Cycle du Graal

Un royaume rendu désolé, stérile, à cause de son roi blessé, un royaume qu’il faut régénérer, faire reverdir ; le moyen étant la guérison du roi, l’objet le saint Graal. Voilà, pour l’essentiel, le mythe qui justifie les aventures ultimes du Cycle arthurien, ou de la Table Ronde.

Le mythe du Graal s’enracine au plus profond de l’âme ; c’est pourquoi il y a toujours une actualité de la Quête. Elle est intemporelle et, en notre époque de chaos, de troubles profonds, sa pertinence devient on ne peut plus évidente.


Articles publiés dans cette rubrique

mardi 16 février 2010
par Bohort

Julien Gracq et le Graal

Julien Gracq a rédigé Au château d’Argol pendant l’été 1937. Gallimard ayant refusé le manuscrit, Gracq ne sollicite pas d’autre éditeur jusqu’à ce qu’une rencontre fortuite l’amène à le proposer à José Corti, libraire-éditeur proche des surréalistes. Corti accepte et le livre paraît en décembre 1938. Au (...)
lundi 1er février 2010
par Bohort

Marie et le Graal

En même temps que l’amour courtois fleurissait en Europe, il se dessinait un culte marial qui entretenait avec lui des liens subtils. Les chrétiens d’Orient avaient toujours révéré à des degrés divers, la Mère de Dieu, mais ce fut seulement lorsque les croisés rapportèrent de Terre sainte, à la fin du (...)
jeudi 28 janvier 2010
par Fulgence

Introduction au Graal

Le Saint-Graal de la littérature médiévale européenne est l’héritier sinon le continuateur de deux talismans de la religion celtique préchrétienne : le chaudron du Dagda et la coupe de souveraineté. Ce qui explique que cet objet merveilleux soit souvent un simple plat creux porté par une pucelle. Dans les traditions relatives aux chevaliers de la Table Ronde, il a le pouvoir d’offrir à chacun de ceux-ci le plat de viande qu’il préfère : son symbolisme rejoint ici celui de la corne d’abondance. Parmi ses innombrables pouvoirs il possède, outre celui de nourrir (don de vie), celui d’éclairer (illumination spirituelle), celui de rendre invincible (Julius Evola, cité dans la symbolique maçonnique de Jules Boucher).

dimanche 24 janvier 2010
par NeOrbe

Joseph d’Arimathie

Disciple de Jésus, Joseph était membre du Sanhédrin, la plus haute assemblée religieuse et civile du peuple hébreu, même sous l’administration romaine. Son ralliement au Christ fut empreint de circonspection, et peut-être croyait-il le servir mieux dans (...)

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Site en (re)construction

Après une absence de près de quatre ans, le site officiel de l’Ordre d’Arimathie entre en phase de (re)construction. Nous vous remercions pour votre compréhension et votre patience en espérant vous revoir très prochainement sur ces pages.

Pour ceux qui souhaiteraient néanmoins se promener sur le chantier, le port du casque est obligatoire.

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